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Actualités de la Paroisse

Jeunes : Tu aimes chanter ? Rejoins le groupe qui prépare un concert pour Pâques, première rencontre vendredi 15 décembre à 17h30 au presbytère. Contact Julien Hamel 06 79 60 38 72

La Messe des Familles du 21 janvier sera célébrée à 10h et présidée par Mgr Lebrun. Au cours de la cérémonie, 12 jeunes du Pays de Bray recevront le sacrement de Confirmation

Camp d'hiver pour les collégiens et lycéens en mars : les inscriptions sont ouvertes !

Appel aux bonnes volontés : pour participer aux travaux de restauration de la chapelle des Noyers et de l'église de Longmesnil (jointoyage) merci de vous signaler auprès de Lydia Tahon 06 08 43 85 97

La réunion de préparation des messes du mois de février aura lieu le vendredi 26 janvier à 14h 30

 

 

 

DERNIÈRE MINUTE !

18/01/2018

Bioéthique : à nous de jouer !

Les dés seraient-ils jetés ? Ce 18 janvier, ont été lancés les Etats généraux de la bioéthique, processus de consultation qui devrait se conclure à l’automne prochain par le dépôt du projet de loi de révision des lois de bioéthique. Le 3 janvier dernier, La Croix publiait un sondage révélant qu’une grande majorité de Français souhaitait une évolution en profondeur de la législation. La facilité pour nos gouvernants et le législateur serait donc de suivre une opinion publique favorable à la PMA pour toutes les femmes (60% des Français), à la GPA (64%) et à l’euthanasie et au suicide assisté (89%)…

  Pas si simple pourtant ! D’abord parce que la loi sur le mariage de personnes de même sexe a laissé de profondes blessures que le Président de la République n’a pas envie de rouvrir. Ensuite parce que sur des sujets aussi délicats, l’expérience montre que l’opinion publique, sujette à l’émotion que peuvent susciter certaines histoires personnelles, reste ouverte à une réflexion approfondie, pour peu que l’on sache lui en présenter les enjeux et la traiter en adulte. Enfin, parce que si l’on parvient à en débattre dans l’écoute des opinions contradictoires et dans le respect des personnes et des souffrances qu’elles peuvent exprimer, un point d’équilibre peut être trouvé, comme cela avait été le cas pour la loi Claeys-Léonetti actuellement en vigueur pour la fin de vie.

  Les résultats du sondage publié par La Croix montrent que les français seraient acquis à une forme d’individualisme et de libéralisme sociétal. Ce qui pourrait se résumer en un principe formulé ainsi : « pourquoi ne pas accorder un droit qui ne retire rien à personne ? », chacun étant libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. De ce point de vue, la forte demande d’une légalisation du suicide assisté (en l’absence de maladie incurable et de souffrances, et au motif que l’on souhaite éviter les dégradations dues au grand âge) exprime cet individualisme exacerbé. Tout cela montre combien tout discours moralisateur serait inefficace dans ce débat.

  En revanche, et si l’on veut qu’ils soient utiles, ces débats devront permettre de s’interroger sur le désir profond de parentalité (le droit à l’enfant et ses limites face au droit de l’enfant) ; de réaffirmer l’attention aux plus vulnérables (l’enfant, la personne en fin de vie…) ; de souligner la dignité de la personne humaine, y compris dans la dépendance ; de rappeler la pertinence, pour ces sujets qui touchent au plus profond de l’homme, du principe de précaution si aisément invoqué pour les questions environnementales ou de santé publique…

  Les techniques ont considérablement bouleversé les perspectives car elles ont repoussé les frontières de l’impossible. Ce faisant, elles ont brouillé la conception de l’homme et de la vie qu’ont nos contemporains. Cela nous conduit à un point où notre société peut basculer vers plus ou vers moins d’humanité. A nous de savoir peser dans les choix qui seront faits en relevant le défi de ces Etats généraux de la bioéthique ! *

 Bruno Voisin

 * La manière la plus simple sera d’intervenir sur les forums qui seront ouverts sur internet par le Comité National Consultatif d’Ethique à partir de la fin janvier.

11/01/2018

Sex and the city

La révolution sexuelle des années 70, qui s’est traduite par la dépénalisation puis la légalisation de l’avortement, l’usage devenu courant de la pilule ou des autres contraceptifs, tout ce qui pouvait permettre le libéralisme sexuel, semble trouver aujourd'hui l’expression de sa limite. Ces derniers temps en effet, notre pays a été bousculé par plusieurs affaires relatives à la sexualité qui suscitent indignations, réactions outrées et des réponses que l’on peut juger parfois maladroites. Je pense ici au dossier Weinstein et à ses conséquences planétaires, mais aussi à quelques récentes affaires judiciaires qui ont révélé des actes sexuels sur mineurs, dont un impliquant une fillette de 11 ans, qui ont innocenté les partenaires sexuels en raison du consentement des jeunes plaignants au moment des faits. Ajoutons à ceci la protestation véhémente de l’avocate d’une femen qui avait manifesté poitrine nue, sa cliente ayant été condamnée pour exhibition. Notons en outre que l’érotisation de notre société influe nécessairement sur les comportements et sur la manière dont l’un et l’autre sexes peuvent se considérer mutuellement. Par exemple, une des injures à la mode il y a deux ans dans les cours de récréation d’école était une référence au site pornographique « Jacquie et Michel ». Comme de fait, un article du Figaro mercredi dernier révélait l’augmentation des violences sexuelles entre enfants (y compris en classe de maternelle). De la même manière, les films ou vidéos, vitrine de notre civilisation, diffusés mondialement grâce à internet, laissent à penser que les femmes (ou les hommes) d’occident sont réellement ce que ces médias en laissent paraître.

  Si ces faits plus ou moins divers posent la question fondamentale du rapport de notre société à la sexualité, la manière dont elle la formule peut laisser perplexe. La principale en est : « faut-il définir une majorité sexuelle (autrement dit, à partir de quel âge peut-on être jugé consentant)? » Encore une fois, une question anthropologique d’importance risque d’être réduite à une simple question législative. Déjà, sur un plan purement scolaire, la sexualité est abordée de manière technique par des réponses techniques (les organes génitaux, la contraception…) ; la question de l’affectivité, qui devrait pourtant être au cœur de la réflexion sur la sexualité, elle, n’est pas abordée. La sexualité, dans le domaine de l’enseignement, se trouve ainsi largement déconnectée de sa dimension amoureuse et affective. Alors, faut-il agir de la même manière sur le plan sociétal, c’est-à-dire établir un âge légal avant lequel on estimerait que le consentement au rapport sexuel ne pourrait être reconnu et, le lendemain de l’anniversaire, il serait validé ? Ne serait-ce pas traiter la sexualité de la même manière qu’une DLU ? La vraie question ne serait-elle pas plutôt : quelle éducation à la sexualité devrait être véhiculée par notre société, par l’éducation nationale et par nos familles ?

 

A force de considérer la sexualité uniquement comme lieu de plaisir, à force de la considérer comme une dimension purement personnelle, à force de ne l’envisager que sur un aspect technique en laissant de côté sa dimension amoureuse et affective et tout ce qu’elle implique sur un plan relationnel (l’intrusion dans l’intimité d’un autre, tout de même !), nous pourrons bien écrire des lois pour dire qu’à 15 ans une personne sera estimée comme consentante lorsqu’elle offrira son intimité à un garçon ou à une fille ; cela ne résoudra ni les blessures affectives, psychologiques et relationnelles que ces actes, déterminés pour être l’expression d’une grande et belle dimension de l’homme, laisseront à ceux à qui nous les aurons livrés en omettant de leur en délivrer le sens.

 

Père Sébastien

28/11/2017

TU AIMES CHANTER ?  Rejoins le groupe

Objectif : un concert pour Pâques

 Prochaine  rencontre le vendredi 19 janvier à 17h30  salle paroissiale de Forges

 Contact : Julien Hamel  06 79 60 38 72

28/11/2017

Camp d’hiver collégiens du 3 au 10 mars et des lycéens du 3 au 9 mars dans le jura, vous pouvez appeler la paroisse de Forges pour réserver votre inscription dès maintenant afin que nous puissions organiser le séjour. (30 places avec animateurs)

06/04/2017

LE DENIER DE L’EGLISE, NOTRE AFFAIRE A TOUS…

 Pourquoi l’Église réclame-t-elle de l’argent ?

1. n’oublions jamais que l’Église, c’est nous ! Nous, les baptisés, qui appartenons à une communauté. L’argent que nous donnons est d’abord l’argent pour que vive notre communauté. L’Église ne réclame pas d’argent, c’est à chaque baptisé d’apporter sa contribution pour que l’Église vive.

2. Comme tout société met la clef sous la porte lorsque les caisses sont vides, il en va de même pour une communauté paroissiale : si elle n’a pas les moyens suffisants, le secrétariat ferme, les églises cessent d’être chauffées, etc., et la communauté est obligée de demander l’aide financière d’autres communautés paroissiales.

3. Notre paroisse ne touche aucune subvention que ce soit des mairies ou de l’État : nous dépendons uniquement des dons qui nous sont faits.

 Les quêtes, ça ne suffit pas ?

Non, les quêtes ne suffisent pas…

1. Une quête de baptême rapporte moins de 50 euros. L’offrande demandée pour un baptême est de 60 euros minimum (nous ne les recevons pas toujours…). Sachant qu’un baptême coûte à la paroisse au minimum 130 €…

2. De la même façon, un mariage coûte à la paroisse plus de 400 € ; l’offrande demandée et la quête nous rapportent 250 €

3. Les quêtes du dimanche ont rapporté en 2016 22.305 € ; en 2006, elles rapportaient 33.167€… Nous avons perdu près de 10.000 € en 10 ans !

 Quel est le budget de notre paroisse ?

1. En 2015, le budget de notre paroisse était de 145.800 €

2. notre paroisse verse 35% des recettes ordinaires à l’évêché pour que vivent les services diocésains ; en 2016, cela représente 42.850 €.

 A quoi sert le denier ?

Le denier sert à payer les charges salariales et le traitement du prêtre.

1. Charges salariales (secrétaire + femme de ménage) = 27.800 € en 2016

2. Traitement et frais du prêtre (déplacements) = 27.250 € en 2016

3. Denier reversé à la paroisse en 2016 = 27530 € soit 50% de la charge salariale

 Combien y a-t-il de donateurs ?

En 2006 : 598 donateurs

En 2016 : 363 donateurs… nous avons perdu 240 donateurs

En 2015, le donateur le plus âgé était né en 1919 et le plus jeune en 1971… les jeunes, les parents d’enfants au catéchisme, les couples qui se préparent au mariage ou qui demandent le baptême sont largement absents

 

Nous savons bien que les temps sont difficiles pour tous. Croyez bien que nous nous efforçons de gérer au mieux l’argent que vous nous confiez. En 2016, notre paroisse a accusé un déficit de 900 €. Il nous importe que chaque baptisé prenne ses responsabilités pour faire vivre l’Église. Seulement 363 baptisés sur 12000 habitants participent au denier. C’est avec l’aide de tous que nous pourrons continuer à assurer la vie paroissiale. J’espère que vous êtes heureux et fiers d’être chrétiens ; votre communauté chrétienne ne pourra pas vivre sans vous.

Père Sébastien

Écrire à M. l'Abbé Sébastien Savarin : paroisseforgesleseaux@orange.fr  |  Accueil, horaires, permanences : cliquez ICI


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